mardi, 23 mars 2010
Un regard lointain
Cela fait quelques années maintenant que le marcheur est en halte.
Un rocher surplombant la côte.
De là où il est assis, il a une vue avancée sur la mer.
Il a vu les marées venir et partir, mais il est toujours là en attente d'un je ne sais quoi.
Ce n'est pas une île paradisiatique,la brise sent les algues sèches et le sel.
Il y a comme un air de dédain dans son regard .
Toujours les yeux pointant vers le lointain.
Il le sait ce sera ici, les vagues une fois de retour lui apporteront ce qu'il a toujours désiré.
Lui même ne sait pas de quoi il en retourne.
Il se laisse à rêver en regardant les nuages.
Dessinant ses pensées éffémères sur le sable.
Tout les jours à célébrer ses frasques quotidiennes, jamais dépité de ce monde qu'il s'est construit.
Un jour de mars, le printemps a fait échouer une bouteille à ses pieds.
Sans raison il se mit à croire à ce qui n'était pas.
Un papier à l'interieur se trouvait.
Une écriture d'une main inconue, lui disait de se lever, marcher et garder le cap.
Aujourd'hui pour seul souvenir, une bouteille vide, laissée négligemment derriere un rocher nous rappele l'hisroire du marcheur.

02:48 Publié dans angleterre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : futur
mercredi, 17 mars 2010
Une récolte tardive
L'espoir lui a murmuré un brin de promesse.
Il y croit, il veut y croire.
Il sait que c'est à sa portée, il n'aura qu'à se baisser
pour ceuillir les fruits du hazard.
Le bonheur se tient là prêt à être moissoné.
Les saisons passent, tempêtes et ciel bleu se succedent ponctuées par quelques alcalmies.
Rien n'à changé, le champ ressemble a ce qu'il a toujours été.
Non il préfère se promener entre ces être dansant que de les récolter.
Qui se satisfait de peu, en a besoin constemment.

01:13 Publié dans angleterre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : espoir
lundi, 19 janvier 2009
little bird story
STONY HEART [part1]
Coeur de pierre personne ne peut l'approcher de pres
Sur ses belles années, un caractere s'est forgé
A préféré le calme, un bonheur tout acquis
De ne plus rien ressentir lui meme s'est promis
Tous ces moments enchanteurs, il a déchiré
Préferant mieux vivre par bonheur interposé
A travers autres, à vécu par substitution
Tel est le dur prix de la consolation
Reveur s'est reveillé, les yeux il a ouvert
Quant les anges prirent leurs envols, lui resta à terre
Alors à lui une question, s'est posé, de droit
Simplement il se demanda, pourquoi pas moi.
Coincé entre ciel et terre [part2]
Une fois envolé, voulant suivre, seul se trouva
Ce bel désir illusoire se dissipa
Alors ne put que se retrouver face a soi
Et se demanda s'il ne faisait pas le poids
Entre ciel et terre se retrouva coincé
Ne pouvant qu de haut et de bas regardé
Les autres n'étant pas dans la même sphère
jamais n'apercevront ce gar imaginaire
une fois de plus il aura voulu suivre ses rêves
Après tant d'attente avoir trouvé son Ève
Mais voila tous les rêves resteront ce qu'ils sont
Sentir sans le tenir, comme un doux frisson.
Tout commence et finit par une nuit de pluie [part3]
Si agréable de sentir la pluie sur ses cheveux
De savoir que tout ce que 'on veut on le peut
Justemment dit apres la pluie vient le beau temps
Aussi espère en ce futur joyeux moment
L'espérance guidait mes pas,malheureusement
Mais bonheur! De se sentir de nouveau enfant!
Ton insouciance te sauvera n'ai peur
Mais fais bien attention à ce regard trompeur
Elle a voulu jouer avec moi, pourquoi
Jamais je n'ai pensé qu'a ce jeux elle ne m'aura
Le temps passe et avec ça, les rôles s'inversent
Maint'nant, a moi de passer a traver cette herse.
00:19 Publié dans bonheur effemère | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sentiment, rêve
samedi, 29 septembre 2007
ITE MISSA EST
Je suis dans les tenebres
J'avance vers la lumiere
Je voudrais ne jamais y arriver
Errant, attiré par le lumineux
Satisfaction tu ne fais pas le poids
L'esperance guide mes pas, croire
Toujours croire sans savoir.
O dîvines Parques
Pourtant Ronsard vous avez prévenu
En vous appelant Hélène
Ton fil n'aura pas tenu
Nos accablations auront eu raison de lui
Cassé, détaché, délivré des chaînes
Faites en d'autres matieres que du fer
Livré face à nos choix
La memoire est courte.....
12:10 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : destin
mercredi, 29 août 2007
Lettre à une aimée
Almaze, on m'a ammené jsuqu'a toi, je t'ai vu et j'ai su.
Je sais que c'est toi, qui restera à coté de moi. A aucun moment, tu m'as fait penser que c'était possible, mais moi, je le sais. Pour ca, quoi que tu me diras, quoi que tu fasses, quoi que l'on me dira et fera je te donnerai toujours de mon temps, des mes sourires, de mes bisous et de mes caresses.
C'est trop tard, tu es en moi, quand je sens l'odeur de ma peau, c'est la tienne que je retrouve. Quand je ferme les yeux, c'est ton visage, qui resté sculpté sur mes paupieres, ne peut s'effacer de ma mémoire.
Tout les jours je dois baillonner mon coeur pour l'empecher de crier que j'ai enfin trouver ma Femme, celle dont je n'osais plus imaginer l'existance.
J'étais dans les tenebres, en train de couler au millieu d'une mer de tristesse et de dépit et je t'ai vu rayonner de mille feux, perle d'amour et d'esperance.
Ta foi m'a porté jusqu'a la surface et maintenant s'est à moi de te conduire sur notre île, ou l'on pourra finir nos jours enssemble, heureux, en famille.
Tu me dis souvent que tu as peur; moi aussi , mais elle me donne des ailes. Un philosophe francais du XIX° a dit "chez beaucoup de gens l'absence de peur n'est qu'une absence d'imagination". Tu penses à notre avenir et je m'en félicite.
Almaze, même ces quelques lignes ne suffiront pas à t'exprimer mon Amour... Je le vis
14:25 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 03 avril 2007
Desir illusoir
Nous desirons une femme pleine de vertue
Qui part son esprit faisait honeur à son corps
A qui nous serions attaché par ce le lien invisible
Qui contre nous même crée ce bonheur
Funeste désir que de vouloir vivre dépendant
Avons nos oublié le sens du mot liberté?
A t on nous perdu toute sincerite?
Croyons nous à cet hypothétique vérité?
Nous avons eu les rebus de la Femme
Toutes aussi symetriquement ridicules
Sans charme pouvant nous plaire
Pourtant nous avons succombé
Je n'y ai pris aucun plaisir
Même si je le cherchais
Mais c'est venu de moi
Et il n'y aura que comme ca que ca changera
A quoi nous attendre pour le futur?
A part quelques surprises
En tout cas, c'est sur
Ce ne sera rien qui dure.
16:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 17 mars 2007
Le pacte des anges
Peu importe la date, peu importe le jour
Meme si j'ai vécu seul ces annees durant
Du moment que l'on sait que ce sera pour toujours
Alors je pourrai me retourner, et avec les autres trouver ca
[marrant]
N'allez pas croire que c'est de moi que je riais
Non parceque, je n'ai pas le sens, de l'humour
Mais vu le présent, ca m'aurait presque fait pleurer
Heureusement, le destin, t'a porté à mon secours
Tu m'as porté, nous nous sommes envolés
Grace à ce pacte passé avec les anges
Nous aurons tout le loisir d'admirer
Ce que nous reserve l'avenir, sans que l'on ne nous dérange
J'ai pour habitude de rêver a demi eveillé
Maintenant que j'ai été pris dans ta toile
J'aurai beau vouloir ouvrir les yeux, à moi s'impose cette vérité
Le futur je le vois avec toi, au millieu des étoiles...
01:30 Publié dans Esperence | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note